Annonce : 26 mai AG dans les trois sites



ÉTUDIANTS, STAGIAIRES ET PERSONNELS DE TOUTES CATÉGORIES de l'IUFM,
PARTICIPEZ AUX AG « FORMATION » ORGANISÉES MARDI 26 MAI, JOURNÉE D’ACTION INTERPROFESSIONNELLE :
- POUR PRENDRE CONNAISSANCE DES DERNIERS TEXTES
- POUR DÉCIDER DES MODALITÉS DE LA POURSUITE DE L’ACTION (RÉTENTION D’ÉLÉMENTS D’ÉVALUATION…)


Alençon :

Caen :

À 10h : départ du cortège IUFM pour rejoindre la MANIFESTATION unitaire (RASSEMBLEMENT au rond-point Côte de Nacre -au pied du CHU- trajet sur le périphérique jusqu'au siège du MEDEF).

À 14H : AG «FORMATION» DANS L’AMPHI

Saint-Lô :
À 13h30 : AG «FORMATION» DANS L’AMPHI
À 15H : Départ en manifestation


22 mai : appel de la coordination nationale sur la formation des enseignants (CNFDE)


La mobilisation des formateurs dans les UFR et les IUFM a permis de faire reculer le gouvernement, principalement sur les échéances. Mais aujourd’hui, il prépare un coup de force pour promulguer avant l'été les décrets modifiant le recrutement des enseignants. Sans attendre la fin des travaux de la « commission de concertation », dont le rapport doit être remis le 15 juillet, il a inscrit l’examen de ces décrets à l’ordre du jour de la Commission paritaire technique
ministérielle (CTPMEN) du 27 mai et du Conseil supérieur de la fonction publique d’État (CSFPE) du 12 juin :
- La « réforme » est en marche pour 2011, une « réforme » qui conserve toute sa nocivité (l’année bac + 5 à la charge des étudiants, une année de M2 ingérable où il faudra concilier
préparation au concours, mémoire de recherche et stages éventuels, la fin de la formation en alternance…). Elle contient toujours les dispositions qui, tout à la fois, mettraient en péril les masters recherche et feraient disparaître les IUFM. Au total, on assisterait à une dégradation de la qualification réelle des enseignants débutants, tant du côté de la maîtrise des savoirs académiques que de celui des compétences professionnelles, et par voie de conséquence,
de la qualité du service public d'éducation.
- Le dispositif prévu pour l’année dite transitoire 2010-2011 cumulerait les inconvénients pour les lauréats : exclus de la reconnaissance de leur formation au niveau master, privés de la «
revalorisation », privés de formation initiale en IUFM, ils auraient, certains pour la première fois, à prendre en charge des élèves pour 2/3 de leur temps de service (contre 1/3 aujourd’hui).

Dans quelle république sommes-nous ? Le gouvernement s’exonère de la responsabilité des grèves que les universitaires et étudiants ont dû décider démocratiquement pour protéger l’Université, la recherche et la formation des maîtres contre sa politique de saccage. Mais cela ne
suffit pas, il érige maintenant la provocation et l’humiliation en mode de gouvernement. Comment qualifier autrement les déclarations où il fait passer les opposants à sa politique universitaire pour une petite bande d’activistes professionnels ? Comment qualifier
autrement son mépris pour les membres de la commission Marois-Filâtre à qui il demande de réfléchir à la formation des maîtres tout en installant le cadre juridique de sa « réforme » ?

Face à la gravité du coup de force, face à cette nouvelle humiliation publique de l’Université, l’action doit se poursuivre et s’amplifier, la riposte doit s’organiser sans délai :
- en demandant le retrait immédiat des décrets sur le recrutement des enseignants de l’ordre du jour des instances consultatives (CTPMEN et CSFPE) ;
- en alertant partout les Présidents d’Université, les directeurs d’IUFM, les représentants syndicaux, les élus, parlementaires et élus territoriaux… ;
- en faisant connaitre les textes et les documents qui émanent de la CNFDE et qui permettent de faire valoir ce que demandent les formateurs.

À la demande de nombreux collectifs, le secrétariat de la CNFDE décide de réunir la quatrième coordination nationale. Celle-ci se déroulera samedi 6 juin à Paris, à partir de 9 h 30 (le lieu sera précisé prochainement).

Le secrétariat de la CNFDE prend contact dès maintenant avec la CPU, la CDIUFM, les organisations syndicales, les syndicats étudiants et associations de parents d’élèves, la coordination nationale des universités, les sociétés savantes, les mouvements pédagogiques… pour les inviter à cette quatrième coordination nationale et pour réunir au plus tôt les conditions d’une riposte à la hauteur des enjeux.

Le secrétariat de la coordination, le 22 mai 2009


Télécharger l'annonce de la 4e réunion de la CNFDE du samedi 6 juin 2009 au format .pdf en cliquant ici

Vidéo de Nicole Orthous du collectif de l'IUFM de Lyon

26 mai : assemblées générales dans les trois sites

MARDI 26 MAI : une AG sera organisée dans chaque site (Alençon/Caen/Saint-Lô), les heures sont à confirmer.


Ordre du jour :

- INFORMATION sur l'état du dossier de la formation des enseignants

- DÉTERMINONS ENSEMBLE, formateurs, personnels de toutes catégories, étudiants et stagiaires, les MODALITÉS d'ACTION (non transmission des dossiers de validation PE2, PLC2, organisation des états généraux de la formation...)

CNFDE : 4 pages pour présenter les réformes de la formation des enseignants

Vous trouverez ci-dessous, à télécharger, en couleur ou en gris, un 4 pages produit par la coordination nationale sur la formation des enseignants sur la réforme de la formation des enseignants.


18 mai : communiqué de presse de la CDIUFM

Réforme du recrutement et de la formation des enseignants : RECUL ou AVANCÉE ?

UN RECUL …
La Conférence des directeurs d’IUFM se félicite de voir les étudiants lauréats des concours de recrutement d’enseignants en 2010 entrer directement dans la vie professionnelle avec un salaire de fonctionnaire stagiaire. Si les concours sont maintenus à l’identique à Bac + 4, il est logique en effet que l’entrée comme salarié dans la fonction publique enseignante continue de suivre immédiatement la réussite au concours. Les étudiants (et leurs familles) ont tout lieu d’en être satisfaits.

… OU UNE MARCHE FORCÉE ?
En revanche, les futurs enseignants ont tout lieu d’être inquiets car ils seront mis en poste immédiatement après le concours, accompagnés par un ersatz de formation professionnelle, pompeusement baptisée « formation continuée en cours d’emploi ».
Force est de constater qu’il n’y aura rien à « continuer » : il s’agira de commencer la formation
professionnelle ; et il s’agira de la commencer en cours d’emploi, ce qui signifie en situation d’urgence, donc dans de mauvaises conditions et en un temps très limité.
Ce qui est subtilement présenté comme un recul ministériel est en fait l’avancée d’une année de la mise en place du projet de réforme prévu et de sa mesure la plus contestable : la suppression pure et simple de l’année de formation professionnelle des futurs enseignants.
C’est bien toute authentique formation professionnelle qui est aujourd’hui supprimée, risquant de mettre en grande difficulté ces futurs professeurs et, à travers eux, les élèves qui leur seront confiés.

POUR UNE VERITABLE AVANCÉE
C’est pourquoi la Conférence des directeurs d’IUFM en appelle solennellement aux ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour qu’ils rendent aux futurs professeurs l’année d’authentique de formation professionnelle qui leur est supprimée.

10 mai : dépêche éducation "Le ministère pourrait bouger"

Extrait article du JDD

Parmi les points d'achoppement, un fait l'unanimité contre lui: la réforme de la formation des maîtres, engagée à la va-vite par les deux ministres Xavier Darcos et Valérie Pécresse. Ces jours-ci, Lionel Collet a de nouveau demandé "une vraie remise à plat de la réforme" et exigé que les étudiants qui seront recrutés en 2010 avec un master 1 (bac + 4) deviennent fonctionaires stagiaires automatiquement et pas au bout d'un an. Le ministère de l'Education nationale envisage en effet d'attendre une année pour leur donner ce statut.

Selon nos informations, des annonces pourraient être faites en ce sens dès lundi ou mardi. "Le gouvernement durcit le ton mais sait bien, dans le même temps, qu'il faut sortir de la crise très rapidement", indique une source ministérielle. Laquelle estime que cette reculade pourrait mettre rapidement fin au conflit. Stéphane Tassel, pour le Snesup, le douche aussitôt: "Nous sommes prêts à nous mettre autour de la table mais pas pour bavarder. La question de la formation des maîtres est l'un des sujets qui fâchent mais il y en a d'autres, le décret sur les enseignants-chercheurs, la suppression des emplois... Des conflits s'allument quand les autres ne sont pas encore éteints..."